Fortes chaleurs et pollution de l’air vont souvent de pair. Pendant les canicules, l’Île-de-France connaît régulièrement des pics d’ozone, un polluant qui se forme sous l’effet du soleil et de la chaleur. Airparif, l’organisme de surveillance de la qualité de l’air en Île-de-France, suit la situation en temps réel.
Pourquoi la canicule dégrade l’air
L’ozone (O3) n’est pas émis directement : il se forme dans l’air sous l’action du rayonnement solaire, à partir d’autres polluants, notamment ceux issus du trafic routier. Plus il fait chaud et ensoleillé, plus sa concentration peut grimper, surtout en milieu et en fin de journée. Lors des épisodes de pollution, la préfecture peut déclencher des mesures comme la réduction de la vitesse ou des restrictions de circulation.
Quels effets sur la santé
L’ozone est irritant pour les voies respiratoires et les yeux. Il peut provoquer toux, gêne respiratoire et aggraver l’asthme. Les personnes sensibles — enfants, personnes âgées, asthmatiques, femmes enceintes — sont les plus concernées.
Les bons réflexes en cas de pic
- Évitez les activités physiques intenses en plein air aux heures les plus chaudes ;
- Privilégiez le début de matinée ou la soirée pour sortir ;
- Consultez la carte de la qualité de l’air d’Airparif avant de planifier vos sorties ;
- Aérez votre logement tôt le matin ou tard le soir.
















































