Éternuements, yeux qui piquent, nez qui coule : pour de nombreux Franciliens, l’été rime avec allergie aux pollens. En Île-de-France, les graminées sont en cause et le risque a atteint son niveau maximal ces dernières semaines. Voici la situation et les bons gestes pour limiter la gêne.
Un risque maximal pour les graminées
Selon le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), l’Île-de-France figure parmi les régions les plus touchées par les pollens de graminées, avec un risque allergique de niveau 5 sur 5 à la mi-juin 2026. Le pic s’étend jusqu’à la fin juin, avant une décrue progressive autour de la mi-juillet. Les graminées, ces herbes des prairies, jardins et bords de routes, touchent près d’une personne sur quatre.
Suivre les niveaux de pollen au quotidien
Airparif publie une carte des pollens mise à jour quotidiennement à l’échelle communale, qui prend en compte plusieurs espèces (graminées, bouleau, aulne, ambroisie, armoise, olivier). Le RNSA diffuse aussi un bulletin allergo-pollinique national sur le site pollens.fr. Consulter ces outils permet d’anticiper les journées à risque.
Les bons gestes pour limiter les symptômes
- Aérez tôt le matin ou tard le soir, quand les pollens sont moins présents ;
- Rincez-vous les cheveux le soir et changez de vêtements en rentrant ;
- Évitez de faire sécher le linge dehors en période de pic ;
- Portez des lunettes de soleil et roulez vitres fermées ;
- En cas de gêne persistante, consultez un médecin ou un allergologue.
Pollens et chaleur : une double peine
Les pics de pollens coïncident souvent avec les épisodes de chaleur et de pollution, qui aggravent l’irritation des voies respiratoires. Cet article a une vocation d’information générale et ne remplace pas un avis médical.
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Sources
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